Casa legal en péril, appel à soutien

Malgré notre mobilisation remarquable pour la survie du projet, nous restons sans réponse de la ministre de la Justice par rapport à la reconduction de notre financement pour l’année 2026. 

Comment nous aider ?

➡ Faites  un don

Le projet est en péril et nous nous trouvons maintenant dans une situation d’urgence.

Concrètement, 250 personnes, dont plus de 50% sont des femmes victimes de violences avec enfants, se retrouveront, au 1er janvier 2026, sans l’accompagnement juridique et psychosocial qu’elles ont bâti, en confiance, avec notre équipe depuis de longs mois. Le risque qu’elles replongent dans une situation de vulnérabilité est énorme. 

Nous voulons à tout prix éviter cela et nous avons besoin de vous.

Votre don peut faire la différence et permettre de maintenir l’équipe en place, le temps qu’une solution durable soit trouvée.

➡ Relayez notre carte blanche sur les réseaux sociaux

– Attention, pour assurer un maximum de visibilité, repartagez la depuis notre page.  

– Dans votre publication, identifiez la ministre Annelies Verlinden

#SaveCasalegal #JusticeForEveryone

– La publication à partager – un carrousel d’images- se trouve ici :

 

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Contexte

Nous faisons appel à votre soutien car aujourd’hui l’existence de Casa legal est menacée.

Comme vous le savez, Casa legal est un projet-pilote unique en Belgique qui vise à expérimenter un modèle innovant d’accès à la justice en renforçant l’accompagnement juridique des justiciables en situation de crise par une prise en charge intégrée et interdisciplinaire.

La ministre de la Justice envisage de supprimer la ligne budgétaire de Casa legal en tant que projet pilote dès 2026. Cette décision s’appuie sur les contraintes budgétaires actuelles mais aussi — et surtout — sur un recours introduit par l’Ordre des barreaux néerlandophones (OVB) devant la Cour Constitutionnelle, qui conteste la légitimité de notre financement, au motif que nous serions la seule structure à en bénéficier. C’est pourtant l’essence même d’un projet-pilote : tester un modèle inédit afin d’en évaluer la pertinence et la nécessite ou non de le déployer plus largement.

La disparition de Casa legal serait un immense gâchis :

 

  • de nombreux justiciables vulnérables bénéficient déjà concrètement de notre accompagnement ; et les demandes sont exponentielles (déjà 982 demandes adressées depuis le janvier 2025 dont plus de 600 femmes – 60% de nos bénéficiaires sont victimes de violences intrafamiliales et d’exploitation)
  • une étude universitaire de grande ampleur vient tout juste de démarrer (avec 4 centres de recherches de l’ULB et de l’UCLouvain) pour analyser l’impact de cette approche, y compris sur le plan économique (analyse coût-bénéfice) ;
  • les enseignements de ce travail pourraient fournir des recommandations concrètes concernant l’accès à la justice en Belgique et profiter à l’écosystème.

 

Dans ce contexte, nous vous invitons à relayer notre message sur les réseaux sociaux (voir ci-dessus) et co-signer la carte blanche qui est destinée à interpeller la ministre et à lui demander de maintenir le financement jusqu’à la fin de l’évaluation scientifique du projet. Elle est portée par Elise Dermine, professeure à la Faculté de droit de l’ULB, Damien Vandermeersch, professeur émérite UCLouvain, et Steven Gibens, avocat honoraire et ancien président du Bureau d’Aide Juridique (BAJ) d’Anvers, et responsable de formations à la haute école Odisee.